Réactivité : une réalité.

Le 12 octobre dernier, plusieurs membres du conseil de quartier Sans-Souci Dauphiné en compagnie de deux élus M. Corazzol et M. Peiser arpentaient, en deux groupes, les rues du quartier. Un des points retint particulièrement l’attention : la route de Genas peu après l’intersection avec la rue Feuillat comporte un trottoir trop étroit, souvent en dévers, pourvu d’obstacles. Mme Bénatouil, de la direction de la voirie, convenait d’ailleurs qu’il fallait agir rapidement et M. Peiser, co-président élu du Conseil de quartier, soucieux du danger, assurait qu’il appuyait cette démarche. Et une quinzaine de jours après, des travaux d’élargissement du trottoir sont en cours avec la destruction d’un ilot directionnel. Il est sûr qu’avec les moyens mis en œuvres, les travaux seront bientôt terminés. Cette opération, comme bien d’autres, démontre, s’il en faut, la prise en compte des souhaits des habitants par la mairie du 3e et la réactivité des services de la voierie du Grand Lyon. Une action qui permet de prouver toute l’importance des conseils de quartier avec la volonté de bien vivre ensemble.route genas

Conseil de quartier Sans-Souci Dauphiné : Diagnostic en marchant.

Mercredi 12 octobre s’est déroulé un diagnostic en marchant proposé par la mairie d’arrondissement. Deux parcours, l’un à l’ouest et l’autre à l’est du quartier, avaient été préalablement mis en place par la commission urbanisme-voirie-déplacement du Conseil de quartier. Le lieu de rendez-vous était le Château Sans-Souci et près d’une quarantaine d’habitants se sont retrouvés là, prêts à parcourir les rues du quartier. Tous ces habitants se sont dirigés vers l’un ou l’autre groupe suivant leur intérêt, leur lieu de vie ou simplement pour comprendre comment se pratiquait une telle opération. M. Guy Corazzol et M. Peiser, élus du 3e étaient présents également et ont chacun incorporé un groupe. Mme Benatouil, de la direction de la voirie au Grand Lyon, a eu la gentillesse de prendre part au diagnostic et elle n’a jamais cessé d’expliquer ce qui pouvait être faisable et ce qui ne l’était pas. Et c’est pendant plus d’une heure que le diagnostic s’est pratiqué, que les deux petites troupes ont arpenté les rues à la recherche de difficultés concernant la voirie, la circulation ou tout autre élément produisant de la gêne. Un formulaire permettait de décrire le problème et de le localiser, après une heure de déambulation, ce formulaire était bien rempli ! Et c’est avec plaisir, une fois les groupes revenus, que tous partagèrent le verre de l’amitié au Château Sans-Souci. La plupart des personnes présentes a eu le ressenti d’avoir agi dans l’intérêt de tous afin de bien vivre ensemble au cœur de leur quartier.Diagnostic en marchant

Réunion de concertation pour la requalification du quartier Voltaire

Le 23 juin, la Mairie du 3e a lancé une concertation pour l’aménagement d’un espace public du quartier voltaire part dieu. Vous pouvez découvrir dans le pdf ci après la présentation, le contexte du projet ainsi que des hypothèses non exhaustives d’aménagement. Nous vous remercions de nous faire part de vos suggestions, propositions d’aménagement tout en respectant le cahier de charges. Vous pouvez soit utiliser la zone commentaire du blog, soit envoyer un mail à la Mairie du 3ème arrondissement:

Date limite : 15 septembre

Dans l’attente de vous lire.

Catherine PANASSIER adjointe à l'Urbanisme au Logement et à la Politique de la Ville; Guy CORAZZOL, conseiller municipal délégué à la Démocratie Participative, aux Nouvelles Technologies et aux Relations Usagers

Télécharger le PDF sur la réunion de concertation

Journée des Conseils de quartier, Confluence, Docks 40, 40 quai Rambaud

C’est aux Docks 40, dans le quartier de Confluence que la Journée des Conseils de quartier avait lieu cette année. Ce lieu, d’ordinaire voué à la musique et à la fête, s’était pour le coup transformé en une sorte de séance plénière de tous les Conseils de quartier que compte la ville de Lyon. Cette belle et chaude journée de juin a commencé par la distribution de café, chocolat, thé et viennoiseries, cela conférant à ce moment un esprit convivial qui, il faut le dire, perdura toute la journée. L’introduction se tint dans la grande salle des Docks 40, espace vitré où l’on pouvait, de temps en temps, apercevoir quelques pêcheurs le long de la Saône. Nicolas Planchon, de l’agence elc2, chargé par la ville de Lyon de la co-organisation de la journée des Conseils de quartier, présenta le déroulement de cette manifestation.

Bien vite, il laissa la parole à Georges Ferreboeuf, responsable de l’agence elc2, qui a écrit, il y a peu de temps, un livre intitulé, Participation citoyenne et ville. Il s’agit d’un ouvrage dédié à la démocratie participative. Il a travaillé de nombreuses années avec le maire de Vaulx-en-Velin, avec qui il visitait les 160 sous-quartiers que présente cette ville, l’optique de ces balades urbaines était l’écoute et la discussion avec les habitants. A la tribune, Georges Ferreboeuf a posé des questions intéressantes pour développer l’intérêt de la population à la chose publique. Ainsi, il se demande s’il ne faudrait pas dédier 2% à la concertation sur chaque construction, ce qui est déjà expérimenté au Québec. Il s’est posé aussi la question sur le moment de l’intervention des habitants. Il suggère que les habitants soient convoqués aux concertations par ordre alphabétique dans les listes électorales, les annuaires. Il pense aussi que l’usage du porte-à-porte pour mobiliser la population pourrait être quelque chose de bénéfique pour la concertation. Puis Gérard Claisse prit la parole pour annoncer que Lyon compte globalement 50 projets avec autant de concertations. Il pense que la démocratie participative va de pair avec une représentation politique forte qui amène de vrais projets avec des éléments, des contraintes et ce qui est possible et ce qui ne l’est pas, dans le but de cadrer les actions. Gérard Claisse définit la concertation selon plusieurs critères, il s’agit d’abord de l’information qui est donnée aux habitants, c’est aussi un dialogue avec des propositions, des confrontations avec des points forts et parfois de vives tensions. La concertation sert à élaborer un projet et aide à la conception, elle enrichit l’expertise technique. Gérard Claisse a aussi rappelé que Lyon est la seule ville de France à posséder une agglomération avec une compétence très importante, des arrondissements et des Conseils de quartier. Il précise que les Conseils de quartiers ont un rôle très important à jouer dans la concertation et il faut toujours enrichir ce mode de fonctionnement. Puis Jean-Louis Touraine prit la parole pour indiquer que le premier Conseil de quartier a été mis en place en 1995 dans le 8e arrondissement. Il croit à la consultation des habitants à un moment clé, au commencement du projet, où les choses peuvent encore bouger. La concertation permet l’expression des habitants, l’appropriation d’un projet qui vivra mieux, qui sera implanté de manière harmonieuse. Il faut bien entendu trouver des points de convergence. La concertation est utile aux citoyens qui retrouvent ainsi la confiance dans la chose publique. Comme en médecine, on ne fait pas de diagnostic sans avoir écouté et analysé la phase d’écoute. Si on se prive de la concertation cela produit des erreurs. Il faut toujours rechercher le bien vivre ensemble. On a besoin de tous, il ne doit pas y avoir d’exclu ni d’exclusion. C’est un travail reconnu et qui doit être encouragé. ++ Après l’introduction vint l’heure des ateliers. Il y en avait 4 :++ - Outils de gestion de proximité. - Concertation sur projets. - Communication avec les habitants. - Les initiatives des Conseils de quartier.

(L'auteure de ce texte, co-présidente du Conseil de quartier Sans-Souci Dauphiné, était présente au 4e atelier).



Les initiatives des Conseils de quartier. Les 9 arrondissements que compte la ville de Lyon étaient représentés car de nombreux Conseils de quartier ont procédé à des initiatives propres. On peut citer la Fête des plantes dans le 1er arrondissement, les aménagements du cours Verdun pour le 2e, le concours photo et la charte des seniors pour le 3e, le G4 pour le 5e, la propreté pour le 6e, les espaces verts et une opération sur le cinéma pour le 7e et l’intérêt pour l’aviation pour le 8e. Les échanges furent riches avec une volonté de partage d’expériences, mais le temps imparti pour les ateliers était trop court. Les opérations présentées étaient très diversifiées avec beaucoup d’expériences. L’animateur de l’atelier a tenu à faire une sorte de synthèse à propos des opérations initiées par les Conseils de quartier. Ainsi, les sujets accaparés par les Conseils de quartier ne sont pas des préoccupations municipales pour nombre d’entre eux. Mais certains projets appartiennent à des enjeux que l’on peut qualifier d’universels. Les Conseils de quartier apportent alors une contribution alternative. Il y a aussi des approches culturelles comme le concours photo, mais également du cinéma dans le 7e et l’intérêt pour l’aviation dans le 8e. Puis vint le moment de se restaurer en terrasse pour profiter du soleil et des posters des différents arrondissements. Ils étaient affichés, le dos à la Saône, en toute visibilité de l’assistance. Des élus d’arrondissements étaient présents à cette journée, on a ainsi pu voir M. Mouillac pour le 6e arrondissement, M. Ducard pour le 7e. En ce qui concerne le 3e arrondissement, il était bien représenté grâce à la présence de Françoise Chevallier, de Jérôme Maleski et de Guy Corazzol, tous les trois ont pris part à différents ateliers. Le maire de Lyon, Gérard Collomb est venu pendant l’heure du repas discuter avec les membres des Conseils de quartier, allant de table en table.

Table Ronde – Débat.

L’après midi était consacré à une conférence sur le thème « Les enjeux pour la ville de demain ». Elle était animée par André Chassin, directeur du SEPAL (Syndicat Mixte d’études et de programmation de l’agglomération lyonnaise) et Jean Frebault, ancien directeur de l’agence de l’urbanisme et actuel président du conseil et développement du Grand Lyon. André Chassin fut le premier à prendre la parole, il a beaucoup parlé du SCOT, c’est-à-dire du schéma de cohérence territoriale. Le principe premier est de s’accrocher à la façon de vivre des habitants. Le SCOT est un document qui fixe les orientations pour une série de choses et surtout sur la politique publique qui comprend depuis peu la santé, l’éducation et la culture. Il s’inscrit dans un cadre juridique. Il n’est pas discutable dans un certain nombre de domaines et il a fallu 7 ans pour l’élaborer. Le SCOT s’impose au PLU, au déplacement urbain, à l’habitat, à l’accueil économique. Il s’agit d’un document de référence pour les 30 ans à venir. Dans un réaménagement et aménagement, le SCOT fixe des orientations qui devront être prises en compte. L’élaboration du document provient de données de l’agence d’urbanisme mais aussi du monde politique. Ainsi, il y a eu des réunions avec les élus tous les mois et ce pendant 7 ans. Le SEPAL c’est 73 communes, où participent la société civile, la chambre de commerce, de l’artisanat, de l’agriculture. Au final, il s’agit d’un document politique, conçu par les élus au contact des habitants, dans une optique positive pour les habitants dans la façon de vivre en ville, pour la période 2010-2030. Dans la fin des années 2000, le modèle est une agglomération auto-centrée sur Lyon-Villeurbanne. L’idée de considérer Lyon-Villeurbanne n’était pas vraiment bonne, maintenant les 73 communes sont le centre de l’agglomération. Il y a une douzaine de bassins de vie. Il faut miser sur un développement multi-polaire, avec une vingtaine de polarités en matière d’accessibilité, en dynamisme. C’est un apport significatif. Le développement de l’ensemble de l’agglomération est en fait une inversion du regard. Dans ce développement, les espaces naturels et l’agriculture comptent beaucoup, ils représentent la moitié du territoire et cela devra rester ainsi. Le développement urbain devra intégrer la fonction paysagère. Auparavant, le développement urbain se faisait autour du réseau routier, les choses ont changé, dorénavant le développement se fera autour des réseaux de transports en commun. 150 000 logements doivent être réalisés dans l’agglomération sur 20 ans, avec 30% d’habitats sociaux (50 000 à 60 000) à construire. Mais il faut savoir que 50 à 70 % des habitants sont éligibles à ces habitats sociaux. Le développement de l’emploi sur l’agglomération va de pair avec celui de l’habitat, le SCOT prévoit donc une facilité d’implantation. Pour les nouvelles réalisations, il n’y aura pas de défrichement de nouveaux espaces, il faudra reconstruire et construire sur la même enveloppe urbaine. Il s’agit d’une ville de courtes distances, l’habitant doit trouver l’ensemble des produits, des équipements et des services à proximité. Il s’agit aussi d’une ville apaisée. Les nouvelles conceptions architecturales seront moins minérales avec beaucoup d’espaces verts. Il s’agit donc d’une volonté politique dans la durée avec une maîtrise foncière et surtout une coordination des intérêts publics et une adhésion du public. Les habitants ont donc pris une place prépondérante.

Puis Jean Fremault prit la suite de la conférence. Il indiqua qu’il est nécessaire de trouver le lien commun, ce qu’on peut partager ensemble. Il y a une volonté d’agir avec les Conseils de quartier grâce à un correspondant au conseil de développement. Pour le 3e, il s’agit de Mathias Copy co-président du Conseil de quartier Voltaire-Part-Dieu. La ville de demain a 3 défis majeurs : - vivre ensemble - ressources qui se tarissent - citoyenneté

A travers ces 3 idées de débats, on trouve deux sujets, à savoir la densité et la mixité sociale. Tout le monde est d’accord sur le principe mais pour mettre en place la mixité sociale cela semble plus délicat. Densité : c’est un enjeu d’intérêt général dans le sens du développement durable. Dans l’esprit du citoyen lambda, la densité correspond aux immeubles de grandes hauteurs, en vérité ce n’est pas le cas. Il s’agit d’une optique d’un quartier confortable avec des aménagements.

Il y a 6 propositions à soumettre à ceux qui font la ville : - transports en commun - offre suffisante de services de proximité - pénétration de la nature - paysage urbain avec des respirations et des perspectives visuelles - qualité des espaces publics et collectifs - vivre ensemble

La mixité sociale est une vision de solidarité et ce n’est pas qu’un problème immobilier mais cela doit concerner tous les citoyens. Il est nécessaire d’avoir des espaces partagés.

Ainsi s’acheva cette conférence sur la ville de demain. Cette journée a été très dense en informations, en partages d’expériences, en discussions de toutes sortes. En somme, ces quelques heures furent très riches et donnent envie de continuer à travailler au sein des Conseils de quartier.

dock2dock

Maud Roy Co-présidente conseil de quartier Sans-Souci Dauphiné

Gérer une agglomération, une ville, un exercice d’équilibriste…

6 juin 2011, Palais de la Mutualité du Rhône, une invitation m’a été donnée pour « les rendez-vous du Maire ». Pour fêter ces 10 ans de mandat, Mr Colomb nous( qui?) convie à porter un regard sur les réalisations et sur les projets. Compte tenu du lieu, c’est essentiellement un parcours à l’intérieur du périmètre du 3ème arrondissement. Ainsi, en binôme avec Mr Thierry Philip et en association avec certains des adjoints, nous redécouvrons les réalisations et nous essayons d’imaginer le bien-fondé des projets annoncés.

Un instant, j’ai ressenti une certaine gêne et une admiration à la fois pour l’animateur de la soirée. Souple et ferme à la fois, exercice délicat s’il en est. Premiers écueils à mon avis : quel est le sens de cette soirée ? Une information, une discussion sur le fond, des revendications et autres doléances…pas très claire tout cela. De fait, se pose tout de suite les réclamations des riverains des quais du Rhône. Qui étaient finalement dans la salle ? Qui était invité et pour dire quoi ?

Ces ambigüités n’ayant pas été prises en compte, la teneur générale des réactions - car il y avait un temps destiné à cela - du public fut faite de ces fameuses réclamations individuelles et très parcellaire d’une vision plus globale de la gestion d’une cité et de la difficulté de l’exercice quelque soit la couleur politique d’ailleurs. La forme ne fut pas excellente donc dans cette soirée. Mais il faut souligner l’enthousiasme de Monsieur le Maire et Président du Grand Lyon. Convaincu et voulant convaincre, c’est avec une énergie positive et communicative qu’il présenta ses sujets. De même, Monsieur le Maire du 3ème ramenant au ton juste au niveau des enjeux de l’arrondissement, bref, le ressenti général de toutes ces interventions et exposées était bon. Alors quoi dire ici de plus. D’abord, il fut question de concertation, et même d’ample concertation dans certains projets réalisés ou à réaliser. Je pense volontiers que si intention il y a, la concertation réelle suppose une autre méthode de conception des projets. Or, cette conception reste concentrée et technocratique. Il n’y a pas de véritable concertation des habitants comme élément constitutif du projet. La notion de démocratie participative est à mi-course. Lors de cette réunion, il aurait fallut cette parole d’habitants ayant justement participé aux Conseils des Quartiers. Ne serait-ce que pour élever la discussion publique au dessus des simples réclamations individuelles habituelles. Je suggère donc que cette parole puisse s’exprimer et lui laisser la place nécessaire. Ensuite, il y a des projets qui vont du très local, le devenir d’un square d’un quartier par exemple, à un urbanisme du temps long comme pour la Part-Dieu des 20 ans prochains au moins. Nous sommes quelques uns à avoir mesuré la distance entre ce projet-ci et les attentes du public de la salle. Un gouffre, un abîme, qui est un excellent révélateur des distances entre notre paillasson et la rue publique, entre certains élus et les électeurs, entre la technocratie d’expert et la vie quotidienne des habitants. Cette distance mine l’exercice démocratique du débat contradictoire, de la légitimité de la représentation politique – les abstentionnistes font flores – l’intérêt des particuliers pour la vie collective, bref, pour semer le doute dans la possibilité de « vivre ensemble ». Là-encore, si la parole avait été laissée à des « médiateurs » que peuvent être un CIL ou un Conseil de Quartier, cette distance aurait pu être réduite un peu. Mieux, il aurait été de bon aloi de reconnaître que le projet de Mr Pradel en son temps était aussi bien que celui de Mr Colomb aujourd’hui et qu’en conséquence, rien n’est véritablement une certitude. Un peu plus de modestie n’aurait pas altéré l’argumentation de l’exposé. Lyon « européenne ». Soyons sérieux, une agglomération moyenne d’Europe et ce n’est déjà pas si mal. Cette volonté d’une ambition démesurée coûte trop chère et ne correspond pas manifestement à ce que les habitants attendent. La gare de la Part-Dieu fait encore ses annonces des trains seulement en français... Une voie ferrée traverse le périphérique est de Lyon, ce dernier est une voie départementale…Imaginons cela à Paris, Londres ou Frankfort. Non, Lyon et l’agglomération ne peut pas jouer dans la cours des grands, c’est trop tard, et ceci depuis 3 siècles au moins. Lyon doit jouer à sa mesure et c’est ainsi qu’elle se fait adopter. Pour preuve, demander aux enseignants de l’Ecole Normale qui venaient de Paris contraints… Il me semble important d’exprimer le problème suivant. Il ne faut pas confondre investissement et fonctionnement. Si la soirée a été consacrée aux investissements dans les exposés de nos édiles, c’est qu’il y a du prestige à défendre aussi (pas seulement évidemment). Mais ce que veulent entendre les habitants, ce sont des réponses et des perspectives d’améliorations du fonctionnement de la ville. Ce hiatus est là révélé à l’état brut. D’où l’incompréhension, les désespérances de certains, le désinvestissement de certains habitants dans la chose publique. Les déceptions croissantes fondent les inquiétudes pour un nouveau mandat municipal de l’équipe en place. Chance qu’il n’y ait pas d’alternative crédible. Désenchantements, déceptions, font le lit des extrêmes… Fin de soirée, 2 sujets retient mon attention encore. L’aménagement de l’ex-friche RVI, futur pôle très important de la formation professionnelle, qui est l’un des exemples remarquables d’absence totale de concertation avec les habitants riverains des deux quartiers impactés de Sans-souci et de Montchat. Les habitants ont été informé du projet tout ficelé y compris avec des dépôts de pc et ne prenant nullement en compte les fonctionnalités urbaines des quartiers. Qui en est l’auteur : les services techniques du Grand Lyon qui ne sont jamais venus écoutés les habitants. Résultat : une enclave qui restera une enclave et une greffe qui aura bien du mal à prendre localement. Puis un exposé très important de Mr Fournel et Mme Brugnera mais à mon sens trop noyé dans tous les sujets abordés de la soirée : les problèmes de la scolarisation ou plutôt de la déscolarisation des enfants de maternelles. Non seulement, il n’y a presque pas d’enfants de 2 ans dans les écoles, mais aussi des enfants de 3ans révolus et aucune place n’est possible à venir compte-tenu de la politique gouvernementale en la matière. Lutter contre l’échec scolaire, la désocialisation ou le décrochage de certaines familles modestes et de leurs enfants passent par une autre politique. Et là, nos élus locaux n’y peuvent rien.

L’avenir, le projet, les leitmotivs de cette soirée en prennent un coup ici. D’ailleurs, le grand absent de la soirée : l’Etat, que ce soit pour le contournement ferroviaire de Lyon (CFL) entièrement réalisé faute de quoi la Part-Dieu sera toujours une gare saturée et dangereuse; la sécurité et la tranquillité publique en ville dans les espaces publics au-delà de minuit ne sont pas garanties face aux moyens disponibles; les contournements autoroutiers et le périphérique ouest ne sont pas pour demain alors que c’est de ce trafic détourné que dépend l’amélioration de la qualité de l’air en agglomération et la fluidité de circulation. Que le péage urbain de pénétration en centre ville est assurément le point de cohérence avec les COL et TOP précédemment souhaités. Que Lyon cesse d’être un lieu de seconde zone pour les investissements d’Etat et que ce dernier manifeste de la solidarité comme pour Paris. Ou alors mettons sur le périphérique de Paris un péage urbain…même traitement sur le territoire pour une même problématique. Solidarité et aménagement du territoire vont ensemble…

Merci à tous ceux qui liront ces lignes. Paul Carrière

"Faite de la propreté".

Voici : nous étions une bonne dizaine d'habitants qui nous nous sentions concernés par ce jour dédié à la propreté. Ce rendez-vous annuel du Grand-Lyon et de la Ville de Lyon a entre autre comme objectif de faire rencontrer les agents professionnels du nettoiement de nos rues et les habitants. L'une des initiatives prises étaient de faire, de mettre "la main à la pâte". C'est à dire se mettre à nettoyer un espace public avec les outils de "nos cantonniers". Car, comme trop souvent, il est facile de se plaindre mais pas facile de faire; ou comme la plaisante sagesse lyonnaise le dit elle-même " c'est pas tout d'y dire, faut-le-faire". Alors, expérimentons. D'abord il y a des postures de travail que l'on appelle ergonomie. C'est important pour la durée de ce boulot notamment. Il y a les outils et les conditions d'exercice sur la rue pour éviter les accidents. Il faut imaginer aussi un climat plus rigoureux en hiver. Il est impossible d'être exhaustif sur ce vrai travail de nettoiement de nos rues et espaces publics. Mais une chose est sûr: il faut une bonne condition physique. Le lendemain matin le dimanche , après avoir fait pendant 2 heures environs le samedi du nettoyage avec les jambes fléchies et le dos courbé aussi , des courbatures...CQFD Je souhaite ici rendre hommage à ces agents qui nous ont accueilli et expliqué leurs tâches. Un travail ingrat car toujours à refaire. Un vrai travail qui nécessite de réfléchir à chaque geste pour ne pas se blesser ou risquer une blessure. De réfléchir à ne pas disperser son énergie physique pour durée. Réfléchir pour être efficace compte tenu des surfaces à réaliser(100 000m²!!pour une personne parfois).Réfléchir pour ne pas dispenser de l'eau n'importe comment, eau dont la rareté va croitre. J'insisterai sur un point essentiel ici : la propreté est une affaire collective, liée à un savoir vivre ensemble. Hélas, ce n'est pas l'esprit dominant. Pourtant , d'autres villes en Europe ou dans le Monde (USA, Japon...), ont démontré qu'il est possible d'avoir une ville aux espaces publics propres. Tout ne dépend pas des agents du Grand Lyon. A chacun de voir son attitude et son comportement face à la liberté d'autrui. Que chacun balaye effectivement devant sa porte et son trottoir. Car ceci est non seulement un devoir mais une obligation. Merci pour votre lecture. Et future contribution à faire de la propreté.

Paul Carrière, vice-président du CIL Sans-souci

Le concours photo : la remise des prix.

Le vernissage du concours photo « Sans-Souci Dauphiné, un quartier que j’aime » a eu lieu le 19 mai dernier. Tous les candidats sélectionnés étaient présents lors de cette soirée et leurs œuvres exposées dans le hall du Château Sans-Souci. On peut encore admirer ces images qui prouvent que ce quartier recèle des espaces, des structures, des bâtiments propres à animer la créativité. Les épreuves des trois lauréats ont été tirées en grand format, permettant de les déceler quasi immédiatement au travers de toutes ces images de qualité. Une jeune femme, madame Fanny Gravalon, a gagné le concours, grâce à sa photo pleine d’humour « même pas froid ». Le deuxième a été un étudiant de la SEPR, Damien Luttun, grâce à sa photo d’un des carrefours du quartier et le fort Montluc, pris de nuit, a inspiré Stéphane Bouvet qui a été 3e. Cette remise de prix a été un moment agréable où l’art photographique a eu toute sa place grâce aux intéressantes explications du professeur de la SEPR Rémy Matthieu. Les prix distribués par la co-présidente, Maud Roy, ont comblé les gagnants. Outre la présence de monsieur Peiser, d’autres élus, messieurs Jérôme Maleski et Guy Corazzol et madame Anne Brugnera, sont venus apprécier les images des candidats. Des membres de la commission animation ont eu une présence très active, comme madame Margerand et messieurs Nantermet et Missionnier. Cette soirée s’est achevée autour d’un verre de l’amitié. Un moment convivial qui termine, pour un temps, cette opération très réussie que fut ce concours photo. remise de prix

Le stationnement sur le quai Augagneur

Le stationnement sur le quai Augagneur côté Rhône est complexe : interdit pour cause de marché le matin de 5h à 14h sauf le lundi entre le Pont de la Guillotière et la rue Mazenod, du vendredi au dimanche entre la rue Mazenod et la rue de la Part Dieu et seulement le dimanche entre la rue de la Part Dieu et le pont Wilson, il est également depuis quelques mois interdit en grande partie le jeudi après-midi de 14h à 20h. Tout cela serait compréhensible si les marchés se tenaient bien tous ces jours là, mais en réalité, en dehors d’un fleuriste, les commerçants ne s’installent que les samedi et dimanche matin, et depuis peu le jeudi après midi. Les marchés sont les bienvenus sur le quai et on peut regretter leur disparition partielle, mais la signalisation mériterait d’être actualisée pour tenir compte des pratiques réelles. Cela éviterait probablement quelques enlèvements abusifs de voitures par la fourrière, les jours où il n’y a pas de marc hé et donc pas de gêne manifeste ni de mise en sécurité des autres usagers. Drevon Balas

Un Dimanche Ailleurs

L'association Un Dimanche Ailleurs s'adresse aux retraités et propose des activités culturelles et touristique le dimanche , trois dimanches par mois et toute l'année. Une permanence a lieu les : lundi - mardi - mercredi de 14h à 17h au Château Sans Souci - 36 aveneue Lacassagne - 69003 lyon. et au téléphone : 04 78 54 34 06 de 18h à 20h.

C'est super de chanter dans une chorale

Nous avons fait une enquête dans notre chorale TUTTI CANTI, à Montchat. Voilà ce que pensent les choristes: « Chanter, c’est bon pour le moral » « Chanter, c’est oublier ses soucis » « C’est un excellent exercice physique et mental qui développe l’écoute » « Chanter à tout âge, quel plaisir! » « L’expression et le développement de soi par le chant » « Partager en couple la passion du chant » « J’attends chaque lundi soir avec impatience » « Voyager par le chant, le compositeur, les interprètes, la musique, les styles, …» « Chanter dans toutes les langues et voyager » « Je ne connais pas le solfège et pourtant je m’en sors très bien » « Je croyais que je chantais faux…» « Le plaisir de chanter en groupe » « Les échanges entre chorales permettent de voyager et de tisser des liens amicaux » « Pro ou débutant, toujours le même plaisir » « Chanter, ça évite de prendre des anti-dépresseurs » « Chanter, c’est bon pour la mémoire et la concentration » « J’oublie mes soucis. Quelle ambiance ! » « Chanter dans une chorale, c’est créer du lien social », …

Quelques infos pratiques pour nous rejoindre : Lieu de répétition : collège Pierre Termier, site de Montchat. 56, rue Ferdinand Buisson. 69003 Lyon Parking place du Château Bus 25 et 38, arrêt Charles Richard Vélo’V place du Château-Eglise Covoiturage.

Horaires et fréquence : De mi-septembre à fin juin, tous les lundis, hors congés scolaires, de 19H00 à 21H30, + 5 samedis d’approfondissement avec interventions de professionnels. + des concerts ou événements familiaux



Cotisation : Tutti Canti est une association loi de 1901, affiliée au mouvement « A Coeur Joie International ». N° association en Préfecture : 0691048768. Cotisation : à partir de 66 €/an.

Site internet : http://tutti.canti.free.fr

Contacts : Madeleine et Marc Desroches, chefs de choeur. Tél. 04 78 90 79 66 mdesroches@free.fr

9 mai au Château Sans-Souci : le jury délivre son verdict.

Il était donc temps, dans l’après midi, pour le jury de déterminer le palmarès du concours photo organisé par le conseil de quartier Sans-Souci Dauphiné. Ce jury, présidé par monsieur Rémy Mathieu professeur à la SEPR, était constitué de deux professionnels, outre le président du jury, avec messieurs Yannick Hedel et Jean-Baptiste Carhaix, et de trois non-professionnels, membres de la commission animation du conseil de quartier, madame Margerand et messieurs de Villeneuve et Nantermet. La co-présidente du Conseil de quartier était également présente mais plutôt en qualité d’animatrice. Le palmarès est tout à la fois un produit de critères aussi différents qu’une géolocalisation efficace, une valeur historique indéniable et une qualité artistique réelle. Au début de cette opération, chaque membre du jury a sélectionné deux images de son choix en expliquant les raisons de son geste. Puis, dans une deuxième phase, les photos ont été comparées entre elles, les choix critiqués. A cet instant, être présent était un enrichissement personnel certain, tant les « plaidoiries » étaient riches et intéressantes. Mais qu’il est difficile de distinguer seulement trois photos d’une sélection déjà très séduisante. Pourtant à force de persévérance, les membres du jury ont pu délivrer leur verdict et les trois gagnants ont été désignés, le palmarès sera connu le 19 mai lors du vernissage de l’exposition en même temps que la remise des prix. concours

Le moment de faire des choix

Lundi 4 avril, la commission animation du Conseil de quartier Sans Souci Dauphiné a procédé à la sélection des photos des participants au concours intitulé « Sans-Souci Dauphiné, un quartier que j’aime ». Monsieur Peiser, adjoint au commerce de la mairie du 3e et élu présidant ce Conseil de quartier, était venu, invité par la commission. Que de responsabilité pour tous les présents, candides ou non, face à toutes ces images ! Quelle photo garder, quelle autre rejeter et pour quelle raison ? Fallait-il seulement se fier à sa sensation première ou fallait-il regarder les images selon sa composition, le point de vue. C’est là tout le questionnement qui circulait pendant toute l’opération. En tout cas, point d’animosité entre les présents, c’est dans la joie et la bonne humeur que trente photos ont finalement été choisies après 1h30 d’interrogation et de dialogue, car chaque choix ou rejet était argumenté. Espérons que la décision du palmarès procède du même esprit de convivialité entre les membres du jury définitif au mois de mai prochain. selection_085.jpg

Règlement du concours photo dans le quartier Sans-Souci/Dauphiné

Règlement du concours photo « Sans-Souci Dauphiné un quartier que j’aime »

Le Conseil de Quartier « Sans-Souci Dauphiné » organise un concours photos à destination des habitants, des salariés d’entreprises ou amis du quartier (élèves et apprentis de la SEPR). Ce concours est structuré en deux catégories de candidats : Les moins de 16 ans et les plus de 16 ans (date de naissance faisant foi, nés avant le 21 mars 1995). Ce concours a pour thème « Sans-Souci Dauphiné un quartier que j’aime »

Les 30 meilleures photos seront exposées sous format 30 x 40 sur papier brillant du 9 mai 2011 au 14 mai, salle du Château Sans-Souci. Trois prix seront remis par catégorie le : 9 mai 2011, le soir du vernissage de l’exposition.

Conditions de participation impératives :

Le présent concours est exclusivement réservé aux habitants, aux salariés d’entreprises ou amis du quartier (élèves et apprentis de la SEPR). Inscription par mail ou par courrier papier du 20 janvier au 15 février. Bulletin d’inscription à retirer auprès de l’accueil en Mairie du 3e arrondissement, 215 rue Duguesclin, 69003, entre le 20 janvier et le 15 février.

Pour vous inscrire deux solutions, par mail ou à remettre en mairie.

__S'inscrire ? Rien de plus simple ! Envoyez vos nom, prénom, date de naissance, adresse et adresse mail à : concoursphoto3e@gmail.com__

Inscription à la mairie: Remettre le bulletin d'inscription à l'accueil de la mairie du 3e arrondissement Adresse postal : Mairie du 3e arrondissement Accueil 215 rue Duguesclin 69003 Lyon

Un seul dossier par candidat.

3 images seront à remettre sous enveloppe en format 10 x 15 au Château Sans Soucis du 21 au 26 mars 2011 dans l’urne prévue à cet effet. Présence au dos des tirages du nom et des coordonnées du photographe, ainsi que du nom ou code de la photographie Le non-respect des quantités et des formats sera éliminatoire. Le travail photographique devra exclusivement s’appuyer sur la vie du quartier « Sans-Souci Dauphine » mettant en valeur ses caractéristiques, son histoire, ses spécialités. L’image devra permettre de reconnaître le quartier. Les photos doivent avoir été prises durant la période du concours ou quelques mois auparavant.

Un jury sélectionnera les 30 tirages retenus. Les candidats ainsi sélectionnés seront prévenus directement par mail ou par téléphone avant le 14 avril 2011. Ils devront nous retourner les fichiers correspondant aux images retenues sous 48h à l’adresse suivant : concoursphoto@gmail.com Un tirage papier sera exécuté format 30x40. Aucune indemnité ne sera versée aux projets non primés. Les tirages 10x15 ne seront pas rendus. Le Conseil de Quartier « Sans-Souci Dauphiné » ne saura être tenu responsable de tout incident technique ou détérioration avant pendant ou après l’exposition. Les participants doivent s’assurer que leurs photographies ne portent pas atteinte au principe du respect de la vie privée et à la dignité humaine. Chaque participant autorise expressément les organisateurs à reproduire les photographies des dossiers lauréats dans toute communication liée au présent concours, pour une durée maximum de 2 ans. La responsabilité des organisateurs ne pourra être engagée dans le cas d’envoi non reçu ou endommagé. La participation au concours implique l’acceptation pure et simple du présent règlement. Toute difficulté pratique d’interprétation ou d’application de celui-ci sera tranchée souverainement par la Conseil de Quartier « Sans-Souci Dauphine » . N.B.: le tirage sur papier du présent règlement retiré en mairie fait foi

Garibaldi

Ayant participé aux 2 réunions d'iformation des 6 et 17 novembre, je me permets de donner mon point de vue quant à la supression de la trémie Gambetta: Actuellement, le trafic des 2 axes importants de Gambetta et F.Faure, est fluide. La qualité de vie des habitants et des commercants du quartier est satisfaisante, dans une ambiance calme, avec des traversées piiétonnes aisées. La circulation auto sur 2 niveaux est précieuse, comme dans toutes les grandes métropoles bien équipées, donnant une bonne fluidité du trafic de désserte ou de transit. Demain, on envisage de rayer d'un trait un investissement fonctionnel, relativement récent, et qui n'a pas été amorti. Une amélioration partielle de la rue Garibaldi serait plus judicieuse, et moins onéreuse. Il faut aussi penser aux impôts locaux qui représentent pour certains des charges difficiles à supporter, et à des investissements plus prioritaires. Denis MELK

Pour une efficacité retrouvée dans la gestion de proximité de la cité

Déclaration de principe lors d’une campagne électorale pour les municipales à Lyon: être un élu dit « de proximité ». Cet engagement moral est tout à l’honneur de ceux et celles lui qui l’ont repris à leur compte. De fait, par son statut, être un élu du 3ème arrondissement de Lyon, de surcroît, son Maire, c’est précisément cette fonction qui en est attendue. Ecoute, relais, porte-voix, amplificateur, auprès des instances de décisions centrales. Et cela même si cet arrondissement de Lyon est un territoire est déjà lui-même une « grande ville » de 95 000habitants… Pas facile comme exercice : le mandat d’un élu local est aussi celui d’être un acteur opérationnel au-delà de ce territoire qui a acté sa légitimité initiale à durée déterminée. La proximité n’est pas une vue de l’esprit ou un concept abstrait: c’est un mode de gestion des affaires de la cité qui se décline concrètement. Cette gestion est mesurable par nous tous habitants. Un baromètre des attentes et des humeurs immédiatement opposable. Un risque en politique pour assurer crédibilité et confiance, et pour durer. Il y a eu des «diagnostics en marchant ». Il y a eu renouvellement des Conseils de Quartiers et création de Commissions en expertises locales. Certains CILs sont toujours là aussi, porteur de la mémoire des projets (car dépassent les mandats des élections), idées et autres engagements non tenus ou pas encore réalisés. Initiateurs de propositions alternatives et de solutions adaptées à cette proximité vécue, expérimentée. Les échos de la société civile ont de multiples sources et ressources. Il faut entendre celle-ci et nourrir en continu la gouvernance de proximité. C’est avec de bons atouts dans la main que s’engageait la gestion de notre territoire en 2008. Il ne s’agissait pas d’un budget supplémentaire mais du bon usage de celui existant pour répondre à ces besoins attendus de la proximité déclinée. Budget de fonctionnement, budget de notre vie collective courante. Nos impôts locaux. Car, il y a beaucoup à faire, « le » chantier est vaste : trop de trottoirs et caniveaux laissés pour compte. Des fréquences de nettoiement inconnues ou obsolètes, des ordres contradictoires, des personnels démotivés en ‘front line’, des équipements inadaptés ou inusités, un travail ingrat et peu soutenu par l’organisation inaudible et un management insuffisant. Trop d’espaces de voiries et d’espaces verts disputés entre «qui fait quoi», des Service Espace Vert, de l’Eclairage public, de la Brigade canine, de la PM, de la GPU, en Mairie de Lyon, du nettoiement Grand Lyon, de la collecte des OM du Grand Lyon etc, etc . Ces réclamations désordonnées et nombreuses sont une manifestation réelle de la dilution des responsabilités qui fait opposer pourtant des acteurs qui œuvrent pour un seul objectif : une ville agréable et propre pour tous. Le sens du service public est leur dénominateur commun, mais parfois oublié derrière son pré-carré de compétences et d’interventions. Cette fameuse patate chaude… Des règles et des Codes, des arrêtés municipaux, qui sont là pour servir de régulation contre des abus et pour un usage partagé de nos voies de circulation quelque soit le mode mais dont l’application reste illisible et transcrites par une autorité qui échappe aux habitants témoins. Ces habitants ici et là, s’exaspèrent de comprendre ce que veut dire « proximité »alors. Les désidératas des riverains sont de plus, parfois contradictoires. C’est vrai que gérer le quotidien dans l’espace public, c’est un peu le tonneau des Danaïdes. De surcroît, ce n’est pas spectaculaire, et toute amélioration sera sans doute plutôt dans une permanence de l’action conduite et pas dans une seule satisfaction immédiate. Ce n’est pas prestigieux pour quiconque que d’améliorer la propreté et l’environnement de nos rues. Hiver comme été, tout le temps. De plus, il y a l’emprise de notre réputation de râleurs et d’insatisfaits. Chacun voulant plus pour soi que pour collectivement l’intérêt général, individualistes que nous sommes. Attitude qui frise la schizophrénie lorsqu’il s’agit du rapport à nos élus, tous tenus pour responsables de ce qui n’est pas fait. Quelques photos prises dans nos rues peuvent utilement illustrer ce qui manque à cette gestion de proximité pour devenir crédible à moyen terme. C’est ici pourquoi nous écrivons cette prose. En espérant de nouvelles modalités de travail collectif: organisation par objectif et qualité du travail, management « de proximité », exemplarité et valorisation de réelles avancées, reproduction des progrès constatés, nécessité d’un chef d’orchestre (Chef de projet, coordinateur de chantier, évaluation et adaptation en continu des procédés de travail …) ; outil d’évaluation en continue, décloisonnement et interdisciplinarité. Il est réellement important et nécessaire que ce mot ‘proximité’ emblématique et annoncé, soit pris au sérieux dans notre espace public. Car, une part de notre jeu démocratique se joue là. Lutter contre l’abstention aux votes citoyens, lutter contre les désengagements collectifs, faire que vivre-ensemble, tous ensemble, aient un sens, c’est agir efficacement pour cette gestion de proximité. Et faire que notre ville, notre cadre de vie puissent retrouver un peu de « splendeur antique » (en référence à la Cité des grecs anciens), et de vivre tous ensemble effectivement…

Paul Carrière

Déception en vue

Bonjour à tous, je titre ici "déception en vue"car depuis plus de 2 ans se sont écoulés de la mandature et il apparait des ombres dans la gestion de proximité tant attendue de la part de la municipalité. Par son engagement, il y a eu des espérances dans une forme un peu plus innovante dans la conduite des projets urbains qui impacts nos quartiers de Sans-Souci et Montchat. Si, pour les espaces verts, il y a avec une certaine satisfaction, une conduite interessante des projets (Jardin de l'église de Montchat, Parc Bazin, Square Rebatel en cours, ...) , il y a aussi des déceptions fortes : inadaptations du plan masse présenté des aménagements de "la Friche RVI ", réponse insatisfaisante dans le devenir du Parc Chambovet, absence de réponse même pour les requalifications de placettes urbaines des Poilus, A.Gallay, aucune perspective datée de résolution des morceaux de piste cyclabes non réalisée avenue Lacassagne/Dauphiné par exemple, nécessité de piste interne au quartier Sans-souci pour rendre effectif ce qui se pratique dans tous les cas mais en total irrégularité, rue Sysley... Bref, il y des attentes d'écoutes plus sérieusement pris en compte qui ne semble pas l'être et ce doute qui irrigue les esprits ne favorise pas la mobilisation des habitants dans "les instances de concertation", Conseils de Quartier, CIL, ... Un peu plus de poximité avec les habitants , citoyens responsables et capable d'analyse des aspects fonctionnels d'une ville qui , c'est vrai s'opposent parfois aux "experts"qui produisent loin du terrain. Cela s'appelle << la démocratie participative>>. Merci à vous pour cette bréve. Paul Carrière

ASSOCIATION BRETAGNE A LYON

Bonjour a tousA partir du 05 janvier2011, l'association Bretagne A Lyon propose !!!!des atelier danses Bretonnes,tous les mercredi de 20 H à 22 H00. N'hesitez pas à venir nous rejoindre, pour danser en rond et apprendre les pas dans la bonne humeur. Tous les niveaux sont acceptés. Kenavo :-) Notre blog: http://bretagne.a.lyon.over-blog.com/

Témoignage

Je suis devenu membre du conseil de quartier Villette / Paul Bert fin 2008. Je souhaitais m’impliquer dans la vie du quartier, que j’habite depuis mon arrivée à Lyon en 2003. Cette instance citoyenne est vraiment utile. J’y côtoie des habitants de toutes origines, de toutes conditions sociales et de tous âges. Tous les aspects de la vie locale y sont abordés. Le conseil de quartier est un lieu où l’on peut échanger des idées, apprendre les initiatives locales, s’informer sur les projets, participer aux manifestations.

Je me suis inscrit à la commission aménagement et transports du conseil de quartier. Des habitants viennent y partager leur expertise en fonction de leurs compétences professionnelles ou scientifiques. Cette commission propose des avis sur les projets qui concernent le quartier et peut aussi formuler des propositions (plan de circulation, aménagements de places, projet de tramway, ...). C’est une forme de démocratie locale, directe, quotidienne, même si in fine ce sont les élus qui décident.

Pour ma part, je défends l’idée d’un quartier ouvert à toutes les cultures et à tous les habitants, un quartier animé et vivant, un quartier à l’urbanisme simple et au cadre de vie de qualité.

Pour cela, et même si je ne peux pas m’investir autant que je le voudrais, j’essaie de proposer quelques idées ou projets, en en discutant avec les élus et les habitants que je commence à connaître par l’intermédiaire du conseil de quartier. Ainsi je défends l’amélioration des conditions de circulation faites aux piétons et aux cyclistes dans le quartier tels le projet de réaménagement de la place Maisonneuves, les axes piétons dans le secteur Meynis, ou encore la réduction de la place de l’automobile au niveau de l’avenue Félix Faure.

Je souhaiterais aussi développer les liens entre le conseil et les jeunes du quartier, notamment par le biais de projets pédagogiques et culturels qui seraient développés en lien avec les établissements scolaires du quartier. Car je pense que nous ne prêtons pas une oreille assez attentives aux besoins et aux préoccupations de nos enfants ; nous avons au contraire tendance à les rejeter hors de l’espace public. Il y a là beaucoup à faire ; je suis sûr que les jeunes pourraient beaucoup apporter à la vie de la cité.

La proximité entretenue avec nos élus de quartier, accessibles, est un des atouts majeurs de cette instance.

Olivier Roussel habitant rue Paul Bert

Un nouveau marché

"Depuis quelques semaines le marché du quai Augagneur existe aussi le jeudi après midi. La diversité des commerces et l'existence de nouveaux commerces ont été une surprise agréable. Ce marché est incontestablement un plus pour les habitants. Il le sera aussi probablement pour le quartier si, comme on peut l'espérer, il est fréquenté par des habitants d'autres quartiers. A nous de le faire connaître." Michel Revol

Une soirée dédiée aux enfants le 21 juillet !

Le 21 juillet, rendez-vous sur la Place du Château à Montchat pour une soirée exceptionnelle.

A partir de 20h, l'association Com'Une Expression proposera des ateliers marionnettes, sculpture de ballons et hip-hop.

A la tombée de la nuit (21h30) nous diffuserons, sous les arbres, le superbe dessin-animé "Kerity, la maison des contes".

Animations et projections sont gratuites. Une buvette/snack ainsi que des tables et des chaises sont à votre disposition !

A bientôt L'équipe de Cour&Docs www.couretdocs.info

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